Valorisation des résultats de la recherche : L’IRD et L’ANVAR veulent(…)

L’Institut de recherche et de développement (IRD) et l’Agence nationale pour la valorisation des résultats de la recherche et des innovations (ANVAR) veulent désormais œuvrer à la valorisation des résultats de la recherche au Burkina Faso. Pour cela, les responsables des deux institutions ont paraphé ce jeudi 24 novembre 2016 une lettre d’intention de partenariat.

Pour la signature de la lettre d’intention de partenariat, l’ANVAR était représentée par son directeur général, Dr Bréhima Diawara et l’IRD par la directrice de la valorisation des résultats de la recherche, Sarah Maniesse.

Par cet acte, les deux institutions se sont engagées à finaliser un accord de partenariat qui va permettre à l’ANVAR de bénéficier d’un appui de l’IRD dans la valorisation des résultats de la recherche. « Nous sommes à une phase d’initiation. C’est la raison pour laquelle nous avons d’abord signé une lettre d’intention. Après cette phase, il y aura des échanges sur les activités qui sont inscrites dans la lettre d’intention. Dès lors que nous aurons toutes les précisions nécessaires à la signature d’une convention, nous allons faire une proposition à la signature à notre ministre », a expliqué Dr Bréhima Diawara, DG de l’ANVAR.

Appuyer l’ANVAR

L’IRD apportera son expertise et son expérience de la valorisation à ANVAR. Ce partage de savoir va concerner plusieurs acteurs de différents domaines. « La lettre d’intention va déboucher à un partenariat au service de la mise en œuvre de la stratégie nationale d’innovation au Burkina Faso. L’idée est de travailler dans différents domaines que sont l’accompagnement des chercheurs vers la valorisation de leurs recherches, la formation à l’innovation, l’accompagnement de projets concrets qui ont besoin d’être accompagnés pour donner lieu à des activités économiques importantes. Il faut transformer les jolis projets de recherche en activités. Pour cela, il faudra sensibiliser les jeunes, leur montrer qu’il y a de beaux exemples au Burkina qui ont émergé et qui ont transformé de bonnes idées en activités économiques », a ajouté Sarah Maniesse.

« Au Burkina, nous avons depuis un certain temps une agence. A l’étape actuelle, nous avons besoin de l’expérience d’autres pays africains et européens pour nous permettre de mieux renforcer notre démarche, notre méthodologie, notre approche en matière de valorisation », a renchéri Dr Diawara.

En plus de l’IRD, l’ANVAR compte s’adresser à des structures sœurs fonctionnelles dans des pays africains comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire afin de s’inspirer également de leurs expériences pour mieux promouvoir les résultats de la recherche au Burkina Faso.

(Source)

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